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Mille et une Terrasse N° 148 BÀÀN - JAMES P HONEY (UK)

UN PEU de souvenirs d’une rentrée de Septembre en compagnie de James P Honey et du duo musical bruxellois – BÀÀN – au cours de la cent quarante-huitième des MILLE et UNE TERRASSE. Tôt dans la matinée, Une pluie violente s’était abattue sur Bruxelles. Malgré la maîtrise de l’eau par le canal willebroek, les averses diluviennes avait réussi à pénétrer à contre-courant par le sterfput de la Terrasse sous terraine. Cayo et Matthieu Ha écopaient l’eau à l’aide de leur aspirateur. Finalement l'inondation avait été jugulée UN PEU avant Midi. A quinze heures, le londonien James P Honey venait d’arriver. Il recevait le premier thé de la paix du quartier de cette saison. Yacine était venu le préparer pendant que l’auteur compositeur s’installait dans la terrasse intérieure. Le duo BÀÀN faisait de même dans la Terrasse sous terraine - un peu avant l’ouverture des portes. A dix-huit heures Matthieu Ha ressortait le drapeau d’or ou l’Etendard de la survie et gagnait la buvette sportive quand Cayo s’occupait de faire les entrées. Le temps n’avait plus rien à voir avec le déluge de ce matin. Atmosphère d’une très belle sérénité. Les visiteurs étaient venus un peu de partout de la Belgique pour assister à cet évènement. Certains étaient de Charleroi – dont la grande chanteuse - Mélanie De Biasio - pour encourager BÀÀN. D’autres d’Anvers ou encore, quelques Liègeois pour assister au concert de James P Honey. Le britannique chantait avec une voix narrative, dans la famille vocale de Bob Dylan, sa guitare folk avait la profondeur des arpèges mélancoliques. Elle accompagnait ses textes non dénués d’humour. L’écoute du public était dans une douceur de recueillement. Après un entracte, les spectateurs descendaient dans la Terrasse sous terraine y rejoindre le duo BÀÀN. La lumière black-light éclairait le pétale UN PEU. Celui-ci flottait dans un blanc écarlate tandis que le claviériste Pascal Paulus et son acolyte – le batteur Jean Philippe De Gheest apparaissaient comme deux silhouettes dans la pénombre. Très doucement Pascal Paulus produisait des arrangements via son massif clavier RHODES, en position delta avec deux autres synthétiseurs en annexe. Les deux musiciens disposaient de pédale d’amplification, permettant de jauger avec le plus de nuances possibles. Jean Philippe De Gheest jouait très sensiblement sur ses peaux avec des ballets. Pascal Paulus créait un envoûtant climat sophistiqué d’électro et de spiritualité. Le jeu de batterie de Jean Philippe De Gheest était infime pour se démultiplier précautionneusement et prendre de l’amplitude au fur et à mesure du concert. C’était la première fois que le batteur semblait satisfait de lui-même. Il venait enfin de trouver dans la Terrasse sous Terraine la formule recherchée depuis des années - une batterie davantage reliée à ses sentiments qu’au dictat d'un style de musique prédéterminée - “la KRAUTROCK musique”. BÀÀN recevait ensuite une ovation triomphale du public. Tout le monde remontait sur la Terrasse extérieure dans la plénitude et les beautés culturelles de cette soirée - lors de la cent quarante-huitième des MILLE et UNE TERRASSE.

Rentrée Photographique de Cayo Scheyven




































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