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Mille et une Terrasse N° 161 KNOBIL - Langer

UN PEU de souvenirs pluvieux en compagnie de KNOBIL et LANRGER lors de la cent-soixante et unième des MILLE et UNE TERRASSE. Au lendemain de la soirée terminée tardivement, Matthieu Ha sortait la caravane de Cayo avec l’aide d’un voisin. Il recevait ensuite un appel téléphonique de sa collègue, laquelle était toujours en Hollande aux côtés de sa maman. Elle lui donnait quelques indications à suivre, concernant la comptabilité de la caisse pour ce soir. Le “bruxellasien” avait demandé à François Brice, le voisin, de venir l’aider à la buvette sportive. Tout était prêt pour ouvrir une nouvelle page d’histoire - une nouvelle terrasse. Vers quinze heures, deux voyageurs sortaient du tramway 51 - à la station Marguerite Duras. Ils marchaient en direction du Centre de beauté culturelle. Matthieu Ha les accueillait les bras ouverts. Il s’agissait de Louise Knobil, arrivée de suisse avec son acolyte “IELLE” Chloé Marsigny. Louise était venue l’année précédente, quasiment jour pour jour, durant lequel elle avait accompagné l’auteur compositeur de Genève - FELICIEN LIA. Cette fois-ci, la résidente à Lausanne avait mis de côté sa basse électrique en suisse et avait emmené sa grande contrebasse. Construite en 1920 et faite du même bois que l’arbre sur la terrasse extérieure - un bois d’érable. Deux caractéristiques qui permettaient à la compositrice de jouer de son instrument à “gros câbles” avec ses petits doigts, dans une aisance douce et virtuose. ClhoéMarsigny, quant à ielle, jouait parfaitement de la clarinette basse - entre déchirements et envolées. L’approche des KNOBIL – tous deux vêtus de leur costume de lumière - était un jazz semé de chansons et de mélodies - elles guidaient la voix de la jeune compositrice sortie de l’enfance et dans un esprit de conciliation. Après avoir débuté adolescente, dans le rock alternatif et les groove transcendantaux, à vingt-cinq ans à peine, Louise était en proie de se poser une question existentielle : KNOBIL or not KNOBIL ? Titre de son premier recueille. Le public reconnaissant, lui réservait alors une pluie d’applaudissement, en réponse. Un troisième musicien, un ami vivant à Schaerbeek, les rejoignait sur scène avec deux trompettes sorties d’une valise rouge. La terrasse sous terraine ressemblait à une grotte sombre - sans ombre - platonique et apaisante - à l’abri de la morosité du mauvais temps et des pensées conformistes. Ensuite la lumière du pétale UN PEU s’allumait au maximum de son éclat pour accueillir LANGER. Celui-ci était résident à Jette depuis peu. Il avait vécu pendant plus de quinze années en Malaisie. Il était complètement vêtu de blanc. Il avait imprimé sur son juste corps - le calendrier de la Lune. De ses croissants évolutifs à sa pleine figure, toutes les phases étaient peintes en rouge ainsi qu’un grand soleil japonais au dos. L’auteur compositeur se lançait dans des chansons solitaires, soul, mélancoliquement sereines et interactives - sa guitare sèche sur l’épaule et le piano angélique durant une chanson seule. L’ensemble de son répertoire sera bientôt disponible sur un album discographique et dont la sortie était prévue pour le mois suivant. Ensuite Matthieu Ha venait avec un téléphone et le tendait vers LANGER. L'auteur compositeur recevait des compliments de la part de Cayo puis enfin - donnait rendez-vous au public pour son prochain concert à Bruxelles, avant de quitter la cent soixante et unième des MILLE et UNE TERRASSE.
















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