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Mille et une Terrasse N°160 Jim White feat N. Rombouts & G. Hellings - Matt Watts feat Kris Dane

UN PEU de souvenirs blancs et noirs avec la venue de JIM WHITE, MATT WATT et KRIS DANE – lors de la cent-soixantième des MILLE et UNE TERRASSE. Cayo n’était pas là, elle était partie la veille au soir, en Hollande, rejoindre sa maman mourante. Matthieu Ha n’était pas seul pour autant. Tout d’abord, il recevait la visite de FRANCOIS BRICE, un voisin et ami du quartier. Ce dernier était arrivé pendant l’heure de midi avec des tranches de foie de veaux HALAL. Aussitôt Matthieu Ha préparait des frites - la moto Suzuki de Cayo en moins. A cet instant arrivait Mohamed. Mohamed était un maître du thé et c’était en sa compagnie qu’était né le premier THE DE LA PAIX DU QUARTIER. Matthieu Ha lui ouvrait la porte et profitait du passage de son voisin pour le solliciter à faire le breuvage magique. Il était ensuite invité à déjeuner - déguster les frites au foie de veau et C’était très délicieux. Ensuite un grand homme aux cheveux longs et gris arrivait avec un grand chapeau de cow-boy texan. C’était le légendaire JIM WHIE venu en compagnie du bassiste Nicolas Rombouts (terrasses N°9, 51, 74) et par lequel cette soirée exceptionnelle avait été soumise. Il avait fait venir une équipe de cinéma - dont Tibo Vandenborre, ami de Cayo. Ce dernier avait oublié l’alimentation de sa caméra. Alors MAtthieu Ha s’empressait de prendre son téléphone de manière à contacter sa collègue et de savoir s'il y avait cet élément parmi ses équipements vidéo. La réponse était nulle, alors Matthieu Ha prêtait au caméraman son vélo et lui suggérait de se procurer cette prise dans un magasin du centre-ville. Dans la terrasse sous terraine, Nicolas Rombouts était dans la régi cherchant à élucider quelques branchements entre les instruments, les voix et la grande table de mixage. Bien que Cayo ne fût présente physiquement, il était toutefois possible de l’appeler par téléphone. Une nouvelle fois la Dutchesse allait être sollicitée à distance, téléguidant - à partir de l’appartement de sa maman aux Pays-Bas - Nicolas Rombouts sur la console à Bruxelles. Pendant ce temps, à l’étage supérieur - dans la terrasse intérieure, MATT WATTS et KRIS DANE chantaient plusieurs chansons devant deux caméramen dont Tibo Vandenborre. Dix-huit heures sonnaient déjà, Matthieu Ha sortait le drapeau d’or, récitant en lui-même sa prière à Saint Michel. François Brice lui faisait alors remarquer - “ chaque petit poteau bordant les rues de Bruxelles, porte la marque du Saint patron”. Le public commençait à arriver. La buvette était déjà sous les commandes. Fort heureusement, Irvic d’Olivier était une nouvelle fois là pour assurer le service à la buvette sportive. Jeanne Pruvost était aussi venue pour seconder Matthieu Ha à l’accueil et la vente des tickets. Le public ne cessait d’augmenter. Matthieu Ha restaurait les artistes et leur servait la délicieuse “soupe de Guillaume”. Ensuite, il se faufilait entre les gens, tenant des piles de chaises qu’il descendait par le Monte-charge bleu et les installait ensuite dans la terrasse sous terraine pour le concert de JIM WHITE. Avant cet évènement, Matthieu Ha prenait la parole dans la terrasse intérieure pleine à craquer. Il présentait à l’assistance, la robe qu’aurait dû porter sa collègue lors de cette soirée. Ensuite il introduisait MATT WATTS et le fabuleux KRIS DANE sous un tonnerre d’applaudissement. Les deux musiciens avaient choisi de chanter leur tour de chant sans aucune source d’amplification. Si ce n’était leur amour profond et vivifiant du folk rock country et de leur immense joie de jouer côte à côte. MATT WATTS prenait le lied, la voix légère et pure quand KRIS DANE l'accompagnait en chœur et pendant que leurs guitares acoustiques résonnaient l'une à l'intérieure de l'autre. L’auditoire finissait par saluer leur noble performance et dont une bonne partie était des supporters de JIM WHITE. Parmi eux, une personne âgée de soixante ans avait fait le déplacement de Montpelier - du sud de la France --- pour venir voir l’américain au boulevard d’YPRES. Au moment de présenter ce monstre sacré dans la terrasse sous terraine, Matthieu Ha avait donné la parole à un fan de façon à présenter l’auteur compositeur né en 1957 dans le Sud des Etats-Unis. Avant d’entamer sa carrière l’homme aurait fait divers métiers : comédien, mannequin, boxeur, prêcheur, surfer professionnel et chauffeur de taxi à New York. Un itinéraire du réelle par lequel sa perception de la beauté en avait été ternie et laquelle, fort de son génie singulier, avait pu être sublimée par ses chansons culte. Après plus de mille concerts à son actif et bien qu’il avait horreur de partir en tournée, il s’estimait très impressionné et fort heureux d’avoir pu jouer dans un lieu dont il pouvait sentir l’âme de Cayo. Le collègue de cette dernière présentait enfin, la boîte verte des chocolats After Eight - aux convives et rentrait l’étendard de la survie par une danse gracieuse et tourbillonnante et cela mettait un terme définitif à la cent-soixantième des MILLE et UNE TERRASSE.























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