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Mille et Une Terrasse N° 292 Gaétan Nonchalant - Julien Gasc

Updated: 2 days ago

 

UN PEU de souvenirs et de chandeleur durant la deuxième soirée de la deuxième édition du FESTIVAL DES DEBUTS et lors de la deux cent nonante deuxième des MILLE ET UNE TERRASSE. 

Ce début du mois de février rappelait le temps de la chandeleur. “Fête des chandelles” ou fête de la lumière durant les nuits de l’antiquité. Dans l’ésotérisme, la chandeleur aurait une tout autre étymologie et serait associée au “CHANT DE L’OURS”. Au sortir de son hibernation, l’ours quitte les ténèbres de sa grotte et chante aux premières lueurs de la lumière.  JULIEN GASC (Terrasse n°243, n°288) quittait sa demeure dans les hauteurs de l’Ariège pour regagner BRUXELLES. Une résidence musicale de quelques jours à UN PEU lui permettait de mettre au point son tour de chant en compagnie des choristes : ENID VALU (terrasseN°288), ALICE GEORGES PEREZ (terrasse N°264) et MA CLEMENT (Terrasse N°232, N°257,N°229). Durant leurs répétitions, Matthieu Ha leur avait préparés des crêpes délicieuses. Aussi, lors de la dernière journée préparatoire, Julien GASC enseignait à son hôte la recette du cassoulet (terrasse n°132). Ce plat était apparu au cours du siège des Anglais durant la Guerre de 100 ans à CASTELNAUDARY dans le LANGUEDOC en région d'OCCITANIE. Faute de ravitaillement, les habitants avaient dû se résoudre à l'élaboration de ce plat de fortune, rassemblant les fèves et autres victuailles restantes, de manière à nourrir ses soldats.  Après un trempage d’une bonne dizaine d’heures, les haricots blancs étaient plongés dans un bouillon de magret de canard, lard et saucisses de porc. Quelques carottes, tomates, sel, et un bâton de céleri. Puis le tout mijotait quarante-cinq minutes à feu doux dans un plat en terre cuite régionalement appelé : LA CASSOLE. Evidemment ce met était  “un régal”,  et depuis lors, devenu un plat traditionnel réputé. Le concert de Julien Gasc avait la même saveur, qui plus est, son concert en compagnie de ses choristes, était apprécié par un public de fins gourmets. Parmi eux il y avait Jack Moyersoen (terrasse N°173), le cuisinier Stéphane Scheyven (Terrasse N°96) le mélomane bruxellois Olivier DECoster (terrasse n°175) assis au tout premier rang et la musicienne Audrey GENESTET ancienne partenaire de jeu à l'époque où Julien Gasc jouait dans le groupe AQUASERGE. Depuis quinze ans, Audrey GENESTET filmait l'auteur compositeur et devenait en quelque sortes -  sa biographe. Julien Gasc jouait du piano. Il était habillé avec la même  veste  lors de la Terrasse N°288. Il portait également un pantalon en cuir et ses chaussures anglaises à ses pieds. De plus, la froidure  de cet hiver 2026 lui imposait le port de son fameux béret basque pour couvrir sa tête.

Pour la première partie du concert de Julien Gasc, Cayo avait été en contact avec GAETANT NONCHALANT. Originaire de Normandie, vivant entre Paris et Tour et rencontré la première fois durant la Terrasse N°134 et 135 à Paris. Lorsque GAETANT NONCHALANT garait son véhicule sur le parking dans le Boulevard d’Ypres, son cœur ne pouvait s’empêcher de penser à sa famille dont l’un des parents était natif de YPRES. Ainsi, se confiait-il plus tard devant le public bruxellois. GAETANT NONCHALANT jouissait d’une certaine notoriété en France depuis la parution de son premier album. Nouvelle découverte de la chanson française. Personnage musical à la timidité pleine de sourire, partagée entre sa guitare et le piano angélique. Sa musique avait pu faire couler de l’encre parmi les observateurs des phénomènes de la pop française. Il était associé à la scène indé des USA et à des figures confirmées tel que Louis Chédid, Philippe Catherine et bien sûre Julien Gasc.  Sur la scène de la terrasse souterraine, son côté réservé, sa  voix minuscule ou fluette, ses accompagnements jazz épurés, et son côté anti-héros pouvait également rappeler la posture d’Alain Souchon. Toujours est-il, comme Julien Gasc, GAETANT NONCHALANT restait avant toute chose : lui-même. Il avait pu partager sa douceur incommensurable et asseoir délicatement ses chansons avec succès. La soirée se terminait par la présentation d'un grand plateau en argent sur lequel était disposée une colline de profiteroles d'où  trônait   le MANI NEKO ou petit chat qui salue (Terrasse N°248). Aussi, deux bougies avaient été plantées dans le jaune d'un oeuf dur ouvert en deux - en l'honneur de l'anniversaire d'ENID VALU qui fêtait ce soir là ses 40 ans sur la deux cent nonante deuxième des MILLE ET UNE TERRASSE.  

 

Photographies chandeleuses de Cayo van Breugel 


 
 
 

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