Mille et Une Terrasse N° 308 De Sprekende Ezels
Updated: Oct 9
UN PEU de souvenirs du UN PEU FESTIVAL DES DEBUTS de la fin du mois de septembre et durant la trois cents huitième des MILLE ET UNE TERRASSE.
Un mercredi d'une chaleur chaude et douce, durant lequel le voisin Valentin Souquet (Terrasse No 301), en compagnie de son fils AKIRA, revenait d'une prodigieuse cueillette aux champignons au bois de La Cambre. Il commandait à la buvette sportive du centre de beauté culturelle - un croque-monsieur pour son fils cadet et une bière pils pour lui-même. Valentin Souquet était père de trois enfants à partir de deux unions. De Sa première compagne, il allait engendrer sa fille aînée - Nina - âgée de vingt-cinq ans. Ensuite viendront Akira – six ans et sa soeur Isadora 8 ans, tous deux fruits d'une autre mère. Yassine, avait préparé le traditionnel thé de la paix du quartier, il en servait une tasse pour le jeune AKIRA. Pendant ce temps Matthieu Ha cuisinait une salade égyptienne avec une huile aux oignons préparée par une nouvelle connaissance du quartier - REDA. Un ami de Mélanie, la gérante du C3. REDA était originaire de Tunisie et avait grandi à Naples. Un mentor napolitain lui avait transmis le secret de la fameuse PIZZA italienne . Après quelques apparitions sur les réseaux sociaux, et au travers de son métier, il recevait une proposition de contrat de travail à Bruxelles. REDA quittait alors l'Italie pour s'installer à Bruxelles et travaillait en cuisine dans un restaurant situé rue des bouchers. Il faisait connaissance avec sa compagne Lucille – grande amie de Mélanie (C3). Reda était finalement engagé dans un restaurant à Tours & taxi. Depuis, il passait régulièrement par le centre de beauté culturelle UN PEU, dire un bonjour et parfois apportait gracieusement des huiles de cuisines préparées par ses soins. Huile aux poireaux, huile au basilic, huile à l'estragon etc....
Le buvetier Filip KEUNEN avait prévu de venir avec ses collègues de bureau. Nommé directeur d'une école Frenet, pour le début de cette année scolaire, Filip Keunen avait carte blanche pour organiser une sortie avec les encadreurs et les professeurs de son école néerlandophone. Le programme de la trois cents huitième des MILLE ET UNE TERRASSE venait à point nommé pour ce genre de rendez-vous.
En effet, le poète néerlandophone Jan Duchêne était venu en milieu d'après-midi, assisté de Cayo, pour la mise en place audio/vidéo de sa revue mensuelle DE SPREKENDE EZELS. Depuis quinze années - l'Ostendais de Bruxelles que l'on surnommera dans ce livre - "l'Ostendois" - donnait mensuellement rendez-vous à ses amis poètes, musiciens et performeurs. Il avait coutume de faire ses manifestations dans un bar du centre de Bruxelles. Tout d'abord au Monk - rue de Flandres puis au Cheval Marin - quai au bois à brûler. Il était actuellement à la recherche d'un autre bar. Poète de terrain, Jan Ducheyne considérait le bar/bistrot comme la chapelle du chahut et du spleen. Les Rimbault, Verlaine, Baudelaire, Hugo, Jan van Nijlen, Geert van Istendael, Albert Bontridder, Lisette Ma Neza tout comme - les jacques Brel, les Jan Ducheyne, Paul Govaerts, Farbord Fathineja, Peter De Buyser, Klan K, Tom Driesen, Nick Defour, Ken Post, Mes lèvress, Fred Samier - en étaient habités. Au cours du UN PEU FESTIVAL DES DEBUTS, pour cette dernière nuit de septembre et pour la plus grande joie du public, cette transhumance d'ânes qui parlent (SPREKENDE EZELS) traversait littératurement la trois cents huitième des MILLE ET UNE TERRASSE.
Photographies parlantes de Cayo van Breugel

































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