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Mille et une Terrasse N° 138 LLIAN - WHOMAN

UN PEU de souvenirs réfugiés avec le trio WHOMAN et le nouveau duo NICOLAS LANCEROTTI/FLORIAN GUIBERT, lors de la cent trente huitième des MILLE et UNE TERRASSE. Trois jeunes musiciens, membres du trio WHOMAN, arrivaient dans la Terrasse intérieure en recevant du Centre de beauté culturelle - le thé de la paix du quartier et UN PEU plus tard - en introduction de leur performance - une canne de randonneur. Celle-ci ne leur était pas adressée comme une offrande de bienvenue mais plutôt comme un cadeau de voyage. En effet, WHOMAN venait de programmer pour cet été - une tournée à travers les refuges des montagnes hautes et lointaines. En prologue de cette grande expédition musicale, un rendez-vous avec leur public, au niveau 1, point le plus culminant du centre de beauté culturelle - au beau milieu des pétales d’ombres de la Terrasse intérieure. Auparavant, le trio s’était adressé à Cayo pour organiser cette soirée de pré-départ. Parmi les musiciens il y avait Ambroise et Lou – frère et sœur, originaires de Newport. Leur mère était venue les accompagner. La troisième musicienne - Mira, compagne d’Ambroise - venait compléter le trio. Elle formait une section vocale avec Lou. Inter changeant leur position d’accompagnement à celle d’un lied dont la majorité du répertoire avait été écrite en anglais par Ambroise. Ses chansons revisitaient les polyphonies vocales anglo-saxonnes retro jazz. Les deux guitares acoustiques et la basse électrique servaient d’armature légère à l’enchantement de leur repair musical. Ambroise plaçait sa voix méticuleuse suivant le parcours de ses arrangements harmonieux de folk progressive. Des ballades naturelles qui prenaient de la hauteur au grès des interventions enrobées de ses deux partenaires. Plus tard, les deux chanteuses sortaient des sentiers battus en se plongeant dans le recueil de leur unique chanson écrite en français. Les spectateurs étaient dans un havre de paix, quand l'autre partie du public, venus encourager les artistes du deuxième concert,assistait à une véritable révélation. La deuxième performance avait eu lieu dans la fraîcheur salvatrice de la terrasse sous terraine. Florian Guibert et Nicolas Lancerrotti s’étaient installés sous le pétale d’ombre UN PEU. En face l’un de l’autre, assis devant une petite table équipée de leurs appareils électroniques...Pour accompagner leur performance, Nicolas Lancerrotti avait préparé des vidéos où figuraient divers monstres marins évoluant dans un aquarium océanographique. Matthieu Ha avait donc posé un écran vidéo qui partait du rebord des tables jusqu’à leurs pieds et sur lequel nageaient - méduses, poissons multicolors et autres créatures sous-marines. Ainsi cette performance devenait une plongée en eau profonde, à travers les pressions électroniques par lesquelles la flûte traversière de Florian Guibert devenait un tuba magique. Les spectateurs découvraient alors une faune sonore et abyssale, dans l’Atlantide mystérieuse de la cent trente huitième des MILLE et UNE TERRASSE.

Exploration photographique de Cayo Scheyven






























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