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Mille et Une Terrasse N° 296 Soldes Almanach N° 10 release + Concerts: Valhalla (Clément Nourry & Karim Gharbi) - Rocco Purvetti & Daniele Pozzovio

Updated: 8 hours ago

UN PEU de nouveaux souvenirs “agendables” lors de la deuxième soirée SOLDE ALMANACH à l’occasion du FESTIVAL DES DEBUTS et lors de la deux cent nonante sixième des MILLE ET UNE TERRASSE. 


Après un petit déjeuner en compagnie de KATE PINKE (Terrasse N°295) laquelle venait de passer une nuit de repos dans la cabine de sommeil (Terrasse N°98), Cayo et Matthieu Ha ressortaient la caravane, tables et autres effets de la terrasse extérieure du centre de beauté culturelle UN PEU. Marc Borgers les rejoignait en début d’après-midi. Il en profitait pour retirer du mur le dessin collectif de MUZO et de Sophie Vendreyes réalisé la veille. Il le remplaçait par une nouvelle page blanche du même format. S’ensuivait de l’arrivée des musiciens pour les essais-son en préliminaire des concerts de cette deuxième soirée.   Clément Nourry et KARIM GHARBI du duo VALHALLA, arrivaient les premiers.  Les deux musiciens faisaient descendre dans la terrasse souterraine, leurs instruments et leur équipement d’appoint par le monte-charge bleu. Cayo prendra une bonne heure pour les assister et les sonoriser dans l’auditorium HD. Pendant ce temps son collègue terminait de préparer une nouvelle soupe magique, soupe aux potirons - la bien surnommée “SOUPE de GUILLAUME”. Puis est arrivé l’auteur compositeur ROCCO PURVETTI accompagné de son pianiste DANIELE POZZOVIO. ROCCO PURVETTI faisait l’objet d’une attention toute particulière. C’était la première fois que le centre de beauté culturelle UN PEU avait l’occasion d’accueillir un artiste venu du Vatican. Il ne vivait pas exactement dans la cité du Saint siège, son appartement se situait sur la place Saint Pierre à Rome, à une centaine de mètres en face de la basilique. Tous les matins, le jeune septuagénaire ouvrait une des fenêtres de son appartement et se mettait à chanter en direction du lieu sacré, accompagné par le pianiste DANIELE POZZOVIO. Un rituel poétique qui fut filmé par un jeune cinéaste et fils du bruxellois CHARLIE WITTOCK, lui-même, ami de Cayo. Ce dernier avait pris contact auprès de la DUTCHESS pour lui proposer cet artiste italien dans le programme culturel d’UN PEU. A l’heure du concert, Charli WITTOCK distribuait un petit livret à chaque spectateur, permettant de suivre le contenu du répertoire de ce concert. ROCCO PURVETTI avait proposé pour ce récital d’une heure, une bonne quinzaine de sonnets tirés d'un poète romain du XVIIIe siècle : GIUSEPPE GIAOCHINO BBELLI. Auteur de 2 200 sonnets écrits dans un dialecte issu du “bas peuple” romain – le romanesco - équivalent du “brusseleer” à Bruxelles. Une fois le public confortablement installé dans l’auditorium de la terrasse souterraine, Matthieu Ha donnait la parole au bruxellois MARC LARGENT - ami commun de CHARLI WITTOCK, de CAYO et de ROCCO PURVETTI. Il avait la charge de donner une traduction plus ou moins fidèle aux spectateurs en ouverture de chacun des sonnets. Le pianiste DANIELE POZZOVIO était sur le piano angélique et faisait preuve d’une grande maitrise de l’instrument. Une semaine auparavant il avait contacté Cayo pour s’assurer que le piano était bien accordé sur 440 hertz. Il avait fallu rappeler l’accordeur SYLVAIN Pâté (terrasse N°293) de façon à remettre l’ensemble des cordes du piano angélique au diapason. DANIELE POZZOVIO connaissait Bruxelles, il avait remporté, il y a une vingtaine d’années, le prix d’interprétation au piano lors d’un concours international de jazz donné dans le capital du royaume. Il n’était plus vraiment revenu jouer à Bruxelles depuis lors. C’était avec beaucoup d’allégresse et d’allegro qu’il accompagnait ROCCO PURVETTI. ROCCO PURVETTI était intemporel, sa voix italienne patinée et l’ambiance piano concert rappelait l’époque de PAOLO CONTE et l'Italie populaire. Il utilisait également son propre instrument - le mélodica. Le romain terminait le concert par un dernier sonnet où il racontait une vieille légende prémonitoire. Celle-ci racontait : “toute personne qui passera sous un arc en ciel changera de sexe”.  

 

              “APPLAUDISSEMENTS” 

Pendant ce premier concert, MUZO et SOPHIE VENDRYES s’était remis à l’ouvrage. Leur approche était totalement différente de la veille. Chacun était sur sa propre feuille installées sur deux murs distincts. Aussi, Marc Borgers était venu mettre quelques plages de couleurs au pinceau avant leur intervention. Stimulés par toute cette créativité, des enfants s’étaient mis à table pour dessiner à leur tour.  

Le public regagnait ensuite l’auditorium pour rejoindre le deuxième duo VALHALLA en compagnie de KARIM GHARBI et de CLEMENT NOURRY.  Chanteur aux multiple talents, KARIM GHARBI avait le goût d'orienter sa créativité vers des énoncées tout droit sortis de l’antiquité. Il y a une dizaine d’années, il avait alors monté une œuvre musicale performative intitulée “POMPEI”. En 2023, à UN PEU et en compagnie de Clément Nourry, il présentait "MINOTAURE” (terrasse N°151). Cette fois-ci, toujours avec le concours de Clément Nourry, il revenait avec le projet VALHALLA. Pour rappel, lE VALHALLA était le paradis des vikings, réservé aux plus valeureux d’entre eux. VALEUREUX/VALHALLA. La technicité vocale de KHARIM GHARBI emmenait son chant entre la dramaturgie poétique française, les vocalités de ses origines carthaginoises, plus quelques fulgurances orientalisantes. L’accompagnement à la guitare électrique de Clément Nourry (terrasse N°202), l’équipement électronique de KHARIM GHARBI et l’usage que ce dernier faisait de l’auto-tune, mêlaient le concert dans un cheminement organique et provoquaient une mutation dans les timbres vocaux du chanteur. Comme si les transformations synthétiques produites par ses machines d’appoint, témoignaient d’une traversée fantastique dans les mondes d’Odin, de l’au-delà, en plein milieu de l’océan céleste du VALHALLA. Au fur et à mesure que les deux musiciens évoluaient, au plus le corps de KARIM GHARBI empruntait des pas de danse sexy issus du fin fond d’une discothèque scandinave jusqu’aux grandes enjambées du french cancan. 

 

            “APPLAUDISSEMNTS”    

 

La soirée était couronnée de succès. Marc BORGERS pouvait remballer les affiches et les revues du SOLDES ALMANACH, les dessins de MUZO et de SOPHIE VENDRYES, ses rouleaux de papiers, le tout rangé dans le coffre de sa voiture orange. Il reprenait ensuite la route pour la France et ne laissait derrière lui que la beauté des souvenirs de la deux cent nonante sixième des MILLE ET UNE TERRASSE.   

 

SAINTES PHOTOGRAPHIES de CAYO van BREUGEL     


 
 
 

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