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Mille et une Terrasse N°99 & 100 sage RAge avec Tout Finira Bien et Passeur de Silences

UN PEU de souvenirs d’un début de rage lors de la fin du premier

tome des MILLE et UNE TERRASSE. En compagnie de PASSEUR de SILENCES

et du groupe TOUT FINIRA BIEN, à la poursuite du lettrage de leur

titre éponyme : S-A-G-E-R-A-G-E. Au cours de ce troisième volet de

deux nuits, une nouvelle fois dans le Centre de Beauté Culturelle,

le groupe des deux frères Bourgain allait entamer la deuxième partie

de leur saga, au terme du mot «  S-A-G-E «  pour aborder les deux

premières lettres du mot «  R-A-G-E ». Cela n’indiquait pas pour

autant, un bouleversement physique de leur répertoire ou de leurs

comportements mais faisait plutôt apparaître au fil de leurs quatre

concerts précédents, une plus grande maîtrise de leur sujet. TOUT

FINIRA BIEN s’était définitivement libérés des boîtes à rythme. De

cette manière ASSUMEE, et comme un leste en moins, le spectre de

l’écoute acoustique se poursuivait exactement, comme celui de

l’odyssé des dessins poétiques d’Eglantine Tri et parmi lesquels un

bateau volait dans une nuit verte, après avoir traversé le Boulevard

d’Ypres, après avoir navigué à contre-courant les montagnes de

l’incertitude et après être, tout d’abord, entré dans l’ oreille des

spectateurs . Passeurs de silences ouvrait les digues de son

oralité « slamée », textes fleuves à l’eau claire de roche ou encore

écarlate lorsque Matthieu Ha orientait la lumière magique sur la

scène de la Terrasse sous Terraine. Vers la fin du concert TOUT

FINIRA BIEN réunissait autour de sa flûte traversière, Jordi

Grognard au saxophone, Yann Lecollaire à la clarinette basse mais

aussi le vibraphoniste Stéphan Caracci et PASSEUR de SILENCES,

devenus tous deux des flûtistes à bec. Nicolas Lancerotti restait à

l’arrière avec sa contrebasse sous le pétale blanc, UN PEU bleuté.

Sans le savoir, le sextet avait choisi de jouer La chanson de la

renaissance de Jehan Chardavoine - « une jeune fillette » un morceau

chanté deux mois plus tôt par mes Lèvres. C’était aussi pour leurs

hôtes une belle surprise. Au terme de la représentation, Cayo, dans

une ravissante robe, adressait aux spectateurs, ses meilleurs vœux

pour les fêtes de réveillon. Elle photographiait ensuite les six

musiciens à travers quatre générations d’appareil photographique. Et

puis en fin, elle se penchait en direction du sol de l’auditorium où

il était écrit à la craie blanche : LES MILLE et UNE TERRASSE N° 100

– CENT.
















































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